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DEMOCRATISER LES TELECOMMUNICATIONS EN RDC

(par Jacquie Mavungu)

A en croire les statistiques, soixante-quinze pour cent des 750 millions de téléphones dans le monde sont concentrés dans neuf pays industrialisés seulement. En Afrique, le constat est grave, l'ensemble du continent ne comptait en 1995 que 13,852 millions de postes téléphoniques, soit deux fois moins que la France, et à peine plus que le Brésil qui dispose de 12 millions de lignes alors qu'il est près de cinq fois moins peuplé. Près de 48% de ces 13,85% millions sont installés en Afrique du Sud. Généralement, on recense en Afrique moins de deux lignes pour 100 habitants, contre 5,3 en Asie; 29 en Amérique; 33 en Europe et près de 40 en Océanie.

A l'heure actuelle, il ne fait aucun doute que le continent africain est marginal dans les télécommunications mondiales, alors que cet outil a connu une veritable mutation depuis le milieu du vingtième siècle. Les répercussions de cette évolution n'ont pas encore atteint les pays en développement qui doivent composer avec peu de ressources.

En ce moment où l'Union internationale des télécommunications (UIT), organisme spécialisé de l'ONU, recommande à tous les pays en Développement d'atteindre la télédensité d'un téléphone pour cent habitants, la RDC plafonne encore à la télédensité d'un téléphone mille trois habitants, soit 0,07 % ce qui représente la télédensité la plus faible d'Afrique selon les dernières statistiques de l'UIT.

C'est pourquoi, les télécommunications ont été placées dans l'ordre prioritaire par le Gouvernement de Salut public. Pour ce dernier, le développement des télécommunications dans les Zones urbaines et rurales est donc une des priorités de son Programme de développement des infrastructures.

L'importance d'un bon réseau des télécommunications consiste dans son rapport avec le développement économique et social.

L'existence de bonnes infrastructures et de bons services de communication est fondamentale au développement national et à une meilleure compétitivité.

La RDC ne dispose malheureusement pas d'installations téléphoniques de base. Les Zones urbaines ne sont pas non plus convenablement desservies par des moyens de télécommunications modernes.

C'est pourquoi, le Gouvernement de Salut public a ouvert le marché des télécommunications à la concurrence privée sans porter préjudice à l'opérateur public qui est l'Office congolais des postes et télécommunications (L'OCPT).

En effet, en dehors de Telecel qui a vu le jour à la fin des années 80 et s'est rapidemment étendue aux grandes villes du pays, l'on a vu aussi COMCEL s'installer et prendre petit à petit de l'envergure.

Et tout récemment, le Gouvernement a ouvert les portes des télécommunications congolaises au système GSM (Global System for Mobil communication) en passant par la technologie "CDMA" (Accès multiple à répartition par ces codes) qui sera utilisé par la Société AFRITEL. Avec le système GSM utilisé par la Société "Congolese Wireless Network" (CWN), l'on peut parler d'ores et déjà du renouveau de la télécommunication en RDC.

Le programme triennal du CWN vise l'implantation et l'exploitation des réseaux cellulaires GSM dans toutes les grandes villes et chefs-lieux des provinces de la RDC.

Avec l'ouverture, par le gouvernement, du marché des télécommunications, d'autres investisseurs pourront venir s'installer et permettront à la RDC d'améliorer sa densité téléphonique et du coup, réduire les prix des communications qui, pour l'heure, causent un véritable problème aux utilisateurs du téléphone.

An 2000, évitez le bug
Qui a peur du grand méchant bug ?

Le bug de l’an 2000 est révélateur d’un problème profond qui ronge notre civilisation. Notre société de l’information est totalement dépendante de la technologie. À l’aube du XXIe siècle, on découvre que cette technologie n’est plus fiable. Un doute affreux plane sur tout ce qui manipule des dates, et l’on se met à tester à tout va les applications, le parc de machines… Les programmes se mettraient-ils tous à vaciller en même temps ? Non, il s’agit d’un événement extérieur, une date toute particulière qui arrive de manière inéluctable et dont la représentation provoque un bouleversement dans nos habitudes. Jamais dans l’histoire de notre civilisation une telle crise ne s’était présentée, car personne n’en maîtrise les tenants et les aboutissants.

Si le passage au second millénaire n’avait qu’une valeur symbolique, l’arrivée du troisième millénaire se révèle être un cap technique à franchir : le chiffre 2 000 est inscrit dans les rouages du fonctionnement de notre société. L’informatique, issue de cerveaux humains, est loin d’être une science exacte. Son incapacité à passer correctement la date du 1er janvier 2000 est là pour en témoigner.

Les grandes entreprises n’ont pas attendu 1999 pour s’intéresser au problème. Certaines sont déjà bien avancées et parfois même déjà prêtes pour l’an 2000. Ce dossier s’adresse principalement aux petites structures qui n’ont pas encore démarré de projet an 2000, ou dont le plan d’action est en cours de réalisation. Pour certains analystes, 1999 est la dernière ligne droite et il est déjà trop tard pour se réveiller. Mais face à une crise annoncée, mieux vaut tard que jamais…

 

Pékin 23 janvier 1999-Pékin met les cybercafés sous surveillance

Au lendemain de la condamnation d'un chinois ayant livré des e-mails à des dissidents, le gouvernement veut contrôler les cafés internet du pays.

Il est déjà obligatoire pour tout citoyen de s'enregistrer auprès des autorités pour l'ouverture d'un compte chez un fournisseurs Internet. Selon l'Associated Press, de nouvelles règles vont être émises par Pékin qui exigeront désormais de la part des cybercafés de se déclarer auprès des forces de police et de dresser la liste de leurs clients réguliers. Ces lieux publics de plus en plus populaires en Chine permettent à certains d'avoir des courriers électroniques en poste restante et de visiter la Toile anonymement.

« Responsables et clients des bars Internet n'ont pas à mettre en péril la sécurité nationale », a commenté la presse gouvernementale. Pour Human Rights Watch, ces mesures comme le verdict du procès Lin Hai sont la preuve pour Pékin de son « inaptitude à contrôler l'information ». En décembre Wang Youcai, un dissident connu depuis la révolution de 1989, avait écoppé de 11 ans de prison pour avoir cofondé un parti politique indépendant et avoir communiqué par e-mail avec l'étranger.

OUVERTURE DE L'ANNEE ACADEMIQUE 1998-1999 A L'ISEIF/MATADI

L'Institut supérieur d'enseignement informatique et finances (ISEIF) de Matadi à ouvert ses portes pour l'année académique 1998-1999 le week-end dernier au cours d'une cérémonie organisée dans la salle des réunions de l'UNTC, avec la participation de M. Faustin Mpialu, le promoteur, le corps professoral, de la communauté estudiantine et de plusieurs invités composés des intellectuels de la ville de Matadi.

A cette occasion, le Pr. Antoine Kola de Kinshasa a donné une leçon académique sur le thème: "Informatique et développement". Dans son exposé, l'orateur à mis l'accent sur l'importance de l'Informatique qui est une science de traitement de l'information, en vue de développer les conditions de l'environnement de l'homme. A cet effet, il a brossé l'historique de l'informatique qui avait pris naissance dans les pays de l'Europe de l'Est, qu'on appelait "Centre des calculs", à cause de l'intensité des calculs qui s'y opéraient. Les savants américains interpellés par cette découverte, se mettront a leur tour à inventer un outil de calcul sans nom appelé par consensus en 1956 "Ordinateur" sur l'instigation de Jacques Perret.

A partir de cette date qu'on appellera génération zéro, a notamment dit M. Kola, l'informatique connaîtra des progrès sensibles, pour atteindre la performance tant recherchée par l'homme , dans sa cinquième génération actuelle, facilitant ainsi beaucoup de tâches à l'être humain, dans le traitement de l'information scientifique, la gestion et documentaire.

Avec le développement de la science, a souligné l'orateur, l'informatique permet à l'homme d'exercer un traitement d'information à distance avec le système de télé-traitement. A ce point précis, il a évoqué la naissance de l’Internet, communément appelé l'autoroute de l'information, qui met l'individu en contact avec une multitude des réseaux informatiques. C'est dans ce contexte que le professeur Kola à deploré l'insuffisance des écoles d'enseignement informatiques dans la province du Bas-Congo, qui selon lui, est un handicap pour son développement.

Par contre, il a félicité le promoteur de l'ISEIF, M. Mpialu Nkoko, qui offre actuellement la possibilité à la population d'apprendre cette nouvelle technologie, en vue d'actualiser l'outil de travail qui n'est autre que l'ordinateur afin de moderniser la gestion de leurs affaires. Répondant à des préoccupations de l'auditoire, le Pr. Antoine Kola a indiqué que le développement de la technologie ne défavorise en rien la main d'oeuvre locale qui doit se sentir valorisée.

Auparavant, M. Samaya, secrétaire général académique, avait brossé à l'intention des invités, la bibliographie du Pr. Antoine Kola, qui est docteur en sciences informatique et dispense ses enseignements dans plusieurs instituts universitaires du pays, parmi lesquels, l'Institut supérieur du commerce de Kinshasa et l'Université Kongo. Un débat fort animé a suivi l'exposé du professeur Kola qui, a répondu avec brio à toutes les questions relatives au développement de cette science qui se développe davantage.

 

DU 23 AU 26 NOVEMBRE : TENUE D’UN COLLOQUE SUR «LA SCIENCE ET LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE LA RECONSTRUCTION NATIONALE»

Kinshasa, 14/11 (ACP). Le ministère du Plan organisera du 23 au 26 novembre, au Palais du peuple, un colloque sur le thème «La science et la technologie au service de la reconstruction nationale».

Les communications porteront sur les domaines de la biochimie, de l’agro-alimentaire, de la pharmacie, de l’informatique, de la fabrication des microprocesseurs et microcircuits, de l’industrie pétrochimique et génie rural.

Le coordinateur de ce colloque, M. Kitombole, conseiller au ministère du Plan, qui a donné ces détails à l’ACP, invite tous les Congolais qui possèdent une expertise dans ces disciplines, et qui tiennent à partager leur savoir avec leurs compatriotes, à transmettre la synthèse de leur communication au secrétariat du colloque, au ministère du Plan, au plus tard le 16 novembre courant.

Editorial : Bill Gates voit presque juste

Depuis le début de cette année, Bill Gates, qui ne manque pas de justesse dans ses visions du futur, développe la métaphore de système nerveux numérique (digital nervous system) qu'il applique aussi bien à une entreprise qu'à un pays. Les sociétés se construisent et se définissent aujourd'hui autour de leur informatique communicante. Elle en devient vitale. Qui dira le contraire ?

Un document étonnant circule sur l'Internet. C'est un rapport interne de Microsoft décrivant le phénomène des logiciels libres qui a généré Linux et Apache, les risques qu'il représente pour Microsoft et les parades possible.

Le document est surnommé Halloween, comme pour souligner son aspect cauchemardesque. Initialement, il date du 11 avril 1998. Il est labellisé confidentiel Microsoft. Son auteur initial a ajouté des commentaires le 31 octobre, jour d'Halloween, d'où son titre. C'est Eric S. Raymond qui a ensuite ajouté des commentaires dans la version qui est publiée sur le Web. Eric Raymond est l'auteur d'un document, La Cathédrale et le Bazar (cité et commenté par le document Microsoft), qui décrit le modèle d'économie que représente le développement libre des logiciels. Le document dégage les mérites comparés de l'approche Microsoft et de celle du " monde libre ", en posant que " Linux est un système d'exploitation et un mode de développement vraiment crédible " et que " le mode de développement libre permet aux produits d'atteindre le marché ". D'où la menace.

Le document (de 60 pages) se termine par les parades proposées : ouvrir plus largement les licences du code source de Windows NT (mais pas jusqu'à le rendre libre) ; organiser un suivi attentif de toute l'information qui circule dans les newsgroups pour recruter à bon prix les développeurs les plus pointus ; ou encore changer les règles du jeu dans le mode de stockage des informations des serveurs Apache pour annuler l'intérêt desdits serveurs. L'objectif de Microsoft est, en bonne logique, d'effacer les avantages de la concurrence, qu'ils soient d'ordre technique ou d'ordre médiatique. On ne saurait reprocher à une société commerciale de fonctionner ainsi, mais là c'est la méthode qui pêche... et suscite en retour les foudres de la justice. D'où l'historique procès anti-trust en cours, qui doit durer au moins jusqu'à Noël et qui tourne au règlement de compte au sein de l'industrie du logiciel. Stratégiquement, il se passe quelque chose de plus intéressant. Si l'on reprend la métaphore de Bill Gates, l'informatique est bien un système nerveux numérique.

Le système nerveux est constitué d'un grand nombre de petits éléments performants reliés en réseaux, les neurones. Ensemble, ces neurones forment une intelligence. C'est exactement le mode de fonctionnement du " monde libre " avec des développeurs/neurones reliés par Internet. Et ce mode de développement reçoit, avec le " document Halloween ", une reconnaissance sans précédent... de la part de la première société mondiale de logiciels commerciaux. Lorsque Bill Gates lance et martèle sur toute la planète, via ses innombrables relais, sa métaphore sur le système nerveux, il voit juste. Mais il n'en mesure pas toutes le conséquences !
Microsoft ne pourra s'accaparer le contrôle de ce système nerveux, mais devra au mieux se contenter d'en devenir un élément.

http://www.opensource.org/halloween1.html

 

NT 4.0 s'étoffe en attendant la version 5.0

Microsoft profitera du plus grand événement de la saison en matière de réseau, le Networld+Interop'98 qui commencera le 4 novembre prochain, pour lancer en France le pack NT 4.0.

Il s'agit d'une série d'ajouts logiciels comprenant la reconnaissance typographique du symbole de l'euro, divers patchs pour éviter le bug de l'an 2000, ainsi qu'une quarantaine de nouvelles fonctions destinées à faciliter le passage à Windows NT 5.0. On attend par ailleurs l'arrivée de cette dernière version de NT pour la deuxième moitié 1999... sauf nouveau report de lancement.
[par Cyrille Frank - ZDNet France]

 

Le format MP3, une nouvelle tendance

La société Diamond lance un baladeur, le Rio PMP300, doté de 32 Mega-octets de mémoire, capable d'enregistrer 60 minutes de sons numériques, au prix de $200. Le baladeur, d'une taille d'une cassette audio est alimenté par une batterie et offre près de 12 heures de musique en continue. N'ayant pas de partie mobile à l'instar des CD audio et composé uniquement d'un seul élément, il ne "saute" pas et ne vibre pas. L'appareil est livré avec un programme permettant de convertir les sons provenant des CD audio en format MP3.
Cette technologie MP3 est un format de compression de sons sur Internet qui permet de diminuer l'espace de stockage dans le disque dur, tout en conservant la qualité CD. Actuellement, il existe une centaine formats de fichiers sons MP3 sur Internet.
Ainsi, il est possible d'enregistrer des sons numérisés à partir d'Internet en format MP3 ou à partir de CD audio sur le Rio PMP 300, afin de créer son propre répertoire, voire un album personnalisé.
Le marché actuel est dominé par des appareils portables dotés de mémoires comme les ordinateurs de poche. Aujourd'hui, ces ordinateurs possèdent des fonctions d'agenda, de traitement de texte ou de base de données. Désormais, un nouveau genre d'appareil portable, muni de mémoire intègre également le son.
Ce marché du portable gagne du terrain et la technologie relative aux sons numériques évolue vite, bien plus vite que les usages grand public. En effet, les prix sont pourtant déjà fort intéressants, mais nous avons encore affaire à un marché émergent, faisant déjà des adeptes du côté des pionniers et des fans d'innovations.

ISIPA A SORTI 3.200 DIPLOMES EN 23 ANS

Kinshasa, 17/09 (ACP).- L’Institut supérieur d’informatique, programmation et analyse (ISIPA) est le 1er du genre à avoir formé 3.200 informaticiens en 23 ans de son existence, a indiqué, lundi, au cours d’un point de presse à la FIKIN, M. Martin Ekanda Onyangunga, son président-directeur général. La présente Foire de Kinshasa, appelée «Foire de libération», constitue, pour l’ISIPA une occasion de prouver aux yeux des Congolais ce dont il est capable en matière d’informatique.

Pour M. Ekanda, la mission principale de l’ISIPA est de former des cadres techniciens en informatique appliquée et en sciences commerciales et financières afin de contribuer efficacement au développement de la RDC. Le souci de l’ISIPA, a-t-il conclu, est d’établir un pont entre l’informatique et les entreprises par l’organisation des séminaires, colloques et conférences à l’intention des étudiants, entrepreneurs, patrons d’entreprise et informaticiens.

MISE AU POINT PAR UN CHERCHEUR CONGOLAIS D’UNE TECHNIQUE RAPIDE DE CONTROLE DE LA QUALITE DE L’ENVIRRONNEMENT

Kinshasa, 14/08 (ACP).- M. Dieudonné Musiboro, un chercheur congolais, vient de mettre au point une technique rapide de contrôle de la qualité de l’environnement par l’usage des bioindicateurs indigènes, apprend-on du CERDAS/UNIKIN. Cette technique, précise-t-on, a été rendue publique en juin dernier à l’université de Cap Town en Afrique du Sud au cours de la défense par l’intéressé de sa thèse de doctorat portant sur «l’étude toxicologique des effets combinés de Al, Cu et Mn sur un amphipode d’eau douce en milieu acide». Le travail de M. Musiboro était destiné à la vérification et à la correction de la conformité des nomenclatures de qualité d’eau telles que définies par les ministères Sud-africains des eaux et forêts et de l’environnement. On signale que, les dites normes sont dérivées de critères américains relatifs à la protection des écosystèmes aquatiques et basés sur les effets individuels des éléments singuliers alors que dans la nature tous ces éléments demeurent un mélange. Par ailleurs, selon la même thèse, plusieurs tests toxicologiques en conditions naturelles et artificielles auraient été mises à contribution pour vérifier les effets des trois métaux sur «la survie, la croissance, la reproduction, la bio-accumulation et le transport actif dans les écosystèmes». Le travail, selon le chercheur trouve son application en RDC où la bio-monitoring n’existe pas encore, alors que la pollution de l’environnement est un fait réel. Le CERCAS/UNIKIN annonce en outre que M. Dieudonné Musiboro va poursuivre ses recherches post doctorales en écotoxicologie terrestre pour déterminer le transfert des polluants métalliques dans les chaînes diamantaires grâce aux bio-indicateurs autochtones par l’analyse des modèles tropiques.

Fiche d'information sur le bogue de l'an 2000

Washington, 21/07/98 -  Le gouvernement Clinton déploie des efforts sur de
multiples fronts pour faire face à ce que l'on nomme le « bogue » de
l'an 2000.

Mesures visant à faire face au problème informatique de l'an 2000

Le « bogue du millénaire » constitue un rappel clair et impérieux de
notre interdépendance toujours croissante.

Les puissantes forces du changement qui ont contribué à créer une
abondance auparavant inimaginée portent également en elles les germes
de conséquences inattendues. C'est ainsi que se présente l'ère
nouvelle. Aucun gouvernement ne saurait à lui seul relever ce nouveau
défi de l'Age de l'information. Aucune entreprise ni même aucune
industrie ne peuvent agir seules.

Le président Clinton et le vice-président Gore examinent aujourd'hui
les efforts déployés par le gouvernement fédéral pour préparer les
systèmes essentiels au changement de date de l'an 2000 et encouragent
les entreprises à prendre leurs dispositions pour s'assurer que leurs
systèmes informatiques soient prêts à entrer dans le XXIe siècle. Le
président annoncera le lancement d'initiatives fédérales destinées à
promouvoir le partage de l'information sur les efforts pour l'an 2000
et à mettre en rapport les gens qui possèdent des compétences en la
matière avec les employeurs qui ont besoin de leurs services en vue de
résoudre le problème.

Le bogue de l'an 2000

La technologie de l'information a permis de réaliser des progrès
divers, depuis la possibilité d'effectuer des placements par voie
électronique dans des marchés situés aux antipodes jusqu'au repérage
avancé de systèmes météorologiques et aux recherches novatrices menant
à la découverte de remèdes aux maladies les plus complexes. Ces
immenses progrès sont remis en cause par le bogue de l'an 2000, dû à
l'utilisation dans de nombreux systèmes informatiques d'une méthode
d'entrée des dates à deux chiffres, qui omet les deux premiers
chiffres de l'année en supposant qu'il s'agit du 1 et du 9. Si les
programmes ne sont pas modifiés, ces systèmes informatiques
interpréteront « 00 » comme désignant l'an 1900 et non pas 2000, ce
qui aura pour effet, au 1er janvier 2000, d'arrêter les ordinateurs ou
de causer des erreurs de fonctionnement.

Engagement présidentiel en vue de la résolution du bogue de l'an 2000

Le problème informatique de l'an 2000 concerne les organisations et
les gouvernements du monde entier. Le président Clinton est déterminé
à y faire face et à encourager les entreprises privées comme les
pouvoirs publics à apporter les modifications requises à leurs
systèmes informatiques pour assurer leur compatibilité avec le passage
à l'an 2000.

Conseil du président sur la conversion à l'an 2000

En février, le président Clinton a établi le Conseil sur la conversion
à l'an 2000, qui est chargé de coordonner les efforts déployés par les
pouvoirs publics fédéraux pour faire connaître le problème de l'an
2000 et encourager les organisations des secteurs public et privé à
agir.

La campagne « Are You Y2K OK ? » (Etes-vous bon pour l'an 2000),
lancée par l'Administration des petites entreprises (Small Business
Administration - SBA) encourage les plus de 20 millions de petites
entreprises du pays à déterminer à quel point elles sont exposées à ce
risque informatique, en procédant à un test d'auto-évaluation
disponible sur Internet à la page d'accueil de la SBA à l'adresse
www.sba.gov/y2k/.

Action auprès des grandes associations industrielles

Divers groupes de travail établis entre l'administration fédérale et
le secteur public dans les domaines de l'énergie, des
télécommunications, de la banque et des finances soulignent à quel
point il est important de s'attaquer au problème informatique de l'an
2000.

Sensibilisation internationale par la discussion du problème avec les
chefs d'Etat au Sommet du G-8 de Birmingham et au Sommet des
Amériques.

Sous l'égide du président, le Conseil de l'an 2000 a coopéré
étroitement à la rédaction d'une résolution récemment adoptée par les
Nations unies qui demande à tous les Etats membres de l'organisation
de prendre des mesures pour résoudre le problème du passage à l'an
2000.

Législation du « bon Samaritain » pour l'an 2000

Le président Clinton proposera des mesures législatives destinées à
promouvoir un partage plus ouvert de l'information concernant le
problème informatique de l'an 2000, qui protégeront des recours en
dommages-intérêts ceux qui partagent prudemment des informations sur
les solutions au problème ou sur la compatibilité des produits avec le
passage à l'an 2000.

Banque d'emplois du ministère du travail sur Internet

Le ministère du travail a établi sur le World Wide Web (http
://it.jobsearch.org) une banque d'emplois pour spécialistes des
technologies de l'information, de manière à faciliter le recrutement
de ces spécialistes pour répondre aux besoins des entreprises qui
souhaitent se préparer au passage à l'an 2000.

Contribution à la Banque mondiale

Les Etats-Unis alloueront des fonds pour appuyer les efforts déployés
par la Banque mondiale afin de sensibiliser les pays en développement
au problème informatique de l'an 2000.

Campagne nationale « Solutions pour l'an 2000 »

A la fin du mois, le Conseil du président pour la conversion à l'an
2000 lancera sa campagne nationale « Solutions pour l'an 2000 » pour
promouvoir les interventions des secteurs public et privé et le
partage de l'information dans ce domaine.

Coopération pour l'élaboration de solutions pour l'an 2000

La préparation en vue du passage à l'an 2000 exige des efforts
conjoints de tous les secteurs de la société. Les mesures annoncées
aujourd'hui favoriseront le partage de l'information concernant les
solutions au problème, protégeront ceux qui interviendront pour aider
les autres à agir et sensibiliseront la société au problème
informatique de l'an 2000.

 

Intel suspend sa production dans deux usines

Intel, numéro un mondial des fabricants de microprocesseurs, a suspendu pour neuf jours sa production de processeurs dans deux de ses usines de l'Oregon pour cause de " surplus de stock ". Cette interruption de travail dont l'argument officiel est " inventaire de stocks " affecte 1 700 employés de l'usine d'Oregon, qui ont été ainsi mis au chômage technique. La raison serait que les ventes de processeurs ont chuté en raison de la crise financière asiatique, entraînant une baisse du prix des PC ainsi que qu'une baisse des marges bénéficiaires pour le second trimestre d'Intel. Selon les analystes, ce phénomène est inhabituel pour Intel, car ses processeurs sont utilisés dans 80% des PC.

Ouverture des journées scientifiques à la faculté de théologie de l’Université protestante au congo

Kinshasa, 25/04 (ACP).- La faculté de théologie de l’Université protestante au Congo (UPC) a ouvert, vendredi, en la salle polyvalente de cette université, ses journées scientifiques qui se tiennent les 24 et 25 avril 1998 sous le thème : "Société moderne, postmoderne et Eglise au seuil du 3ème millénaire".

Dans son mot de circonstance, le recteur de l’UPC, le Pr. Ngoy Boliya, s’est dit préoccupé par la formation, le développement et l’épanouissement de l’élite dans son université. Il a rappelé que l’UPC avait organisé l’année académique 1996 - 1997 les journées scientifiques de la faculté de droit. Dans sa conférence inaugurale, le doyen de la faculté de théologie, le Pr. Komy Nsilu Diakubikwa, a présenté un exposé sur l’avenir de l’église ayant comme thème :»L’Eglise d’avenir, quel est l’enjeu ?». Il a, à ce sujet, exhorté les Africains à revaloriser leurs propres modèles d’église qui doit s’adapter aux réalités du moment.

Le prédicateur du jour, le révérend Diafwila, directeur national de l’évangélisation de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) s’est appesanti sur la pertinence du jubilé dans le monde moderne et post-moderne en invitant l’homme à s’inspirer des valeurs et des enseignements des Ecritures saintes.

A l’issue de cette première journée, les participants, qui sont pour la plupart des professeurs, des pasteurs et des étudiants de cette université, ont suivi plusieurs exposés, notamment sur «les traits caractéristiques de la société traditionnelle africaine», les traits caractéristiques de la société moderne et critique post-moderne», «les sociétés traditionnelles et acculturation. Cas des sectes religieuses», «le discours social et politique de l’Eglise catholique du Congo depuis 1956".

FINA Congo dote l'ISTA d'un réseau informatique

Kinshasa, 08/04 (ACP).- Le directeur général de l'Institut supérieur des techniques appliquées (ISTA), M. Bandekela Kazadi, a, au cours d'un entretien le week-end dernier avec un journaliste de l'ACP, déclaré avoir réceptionné un important lot d'équipements informatiques ainsi qu'une dizaine d'écrans, en guise de don fait à son institut par l'entreprise pétrolière FINA-Congo.
Selon M. Bandekela, ce matériel, qui comprend près de 70 écrans, permettra à son institut de conserver en un endroit sûr toutes les données tant administratives, financières que techniques. Le DG de l'ISTA qui n'a pas caché sa satisfaction pour ce geste de FINA-Congo, a souhaité voir d'autres entreprises locales suivre cet l'exemple. Il n’y a pas longtemps, l'ISTA avait été l'objet d'un vol de ses deux ordinateurs au labo B011, suivi du cambriolage de quelques appareils électroménagers dont 3 téléviseurs en couleurs appartenant à des particuliers, signale-t-on.

Bientôt l’utilisation de l’informatique à l’UNIKIN

Kinshasa, 07/04 (ACP).- Le recteur de l’Université de Kinshasa, le Pr Tsakala, a annoncé lundi, lors de l’ouverture des 1ères journées de l’informatique organisées au centre de l’Informatique de la faculté des sciences par le Réseau régional de l’informatique pour l’Afrique (RINAF), que l’UNIKIN va procéder à la vulgarisation de l’informatique et à son utilisation dans l’enseignement universitaire pour trouver une solution appropriée à l’épineux problème des effectifs pléthoriques de son établissement Les 1ères journées de l’informatique sont, en effet, organisées en collaboration avec l’UNESCO et placées sous le patronage du ministère de l’Education nationale.

Le Pr Mbuyu Mukendi, directeur du RINAF, a d’abord brossé l’historique de l’informatique avant de conclure que celle-ci est devenue un outil indispensable dans la vie moderne à cause du flux d’informations qui circulent de part le monde. Le doyen de la faculté des sciences, le Pr Noki Visisitula, a, quant à lui, remercié l’ambassade de Chine pour avoir équipé le centre d’informatique de la faculté. Il a ensuite manifesté sa joie à cause de l’importance que commence à prendre le centre d’informatique de la faculté comme en témoigne l’organisation de ces 1ères journées d’informatique. Il a, enfin, sollicité le concours du gouvernement pour aider le centre à s’épanouir davantage.

Le ministre de l’Education nationale, le Pr Kamara Rwakaïkara, le dernier à prendre la parole, a loué la coopération exemplaire sino-congolaise qui se traduit par l’équipement du centre de l’informatique de l’UNIKIN, et a exprimé sa joie du fait que beaucoup de jeunes gens s’intéressent à l’informatique qui est la science de l’avenir et les a invités à bien s’appliquer pour maîtriser ce domaine. La cérémonie s’est clôturée par la visite du Centre de l’informatique.

Le parc informatique de l'UNIKIN s'enrichit de cinq ordinateurs

Kinshasa, 03/03 (ACP).- Deux mini-ordinateurs et trois Pc ont été remis samedi par M. Herman Leferink, directeur général de la Société financière et immobilière (SAFIMMO), filiale informatique du groupe PETRO FINA en République Démocratique du Congo (RDC), à l'Université de Kinshasa (UNIKIN), enrichissant le parc informatique de cet établissement universitaire, ont déclaré, à cette occasion, les professeurs Mabaya Nyabul et Kapuku Buipi, respectivement doyen de la faculté de polytechnique et secrétaire chargé des affaires académiques à ladite faculté. La cérémonie officielle de remise s'est déroulée en présence du recteur de l'UNIKIN, le Pr. Tsakala Munikengi, dans l'amphithéâtre de polytechnique. Elle a été suivie, peu après, de la visite des salles où a été installé le matériel receptionné.

Au laboratoire informatique de la faculté de polytechnique, où sont dispensés les cours d'informatique à l'intention des étudiants du département d’électricité, option courant faible, orienté vers l'électronique et les télécommunications, les invités ont observé que les cinq ordinateurs, don de la coopération belge en 1990, étaient tous en panne.

La faculté de polytechnique accuse une carence notoire en matériels didactiques et en personnel scientifique informatique. A la faculté des sciences, c'est plutôt la climatisation qui met en péril la conservation des ordinateurs, confinés dans une salle étroite et poussiéreuse. Dons de la Bralima et de la coopération belge, ce matériel utilisé au département de physique, souffre cruellement du manque d'entretien. Il abrite trente ordinateurs, deux puissants climatiseurs, deux onduleurs, trois imprimantes, six tables et six chaises adaptées, plusieurs boites de disquettes et une photocopieuse offerts gracieusement par la coopération chinoise en 1997. Les mini-ordinateurs, les PC et les divers accessoires donnés par la SOFIMMO aux facultés de polytechnique et des sciences seront entretenus pendant une durée d'environ une année par SARINFOR. L'Institut des sciences et des techniques appliquées (ISTA) sera le prochain bénéficiaire d'un autre don de cette société spécialisée en matériel informatique, indique-t-on par ailleurs.

Le monde sciencitifique congolais s’enrichit d’une nouvelle discipline de traitement rapide de la douleur

Kinshasa, 10/02 (ACP).- Le monde scientifique congolais vient de s’enrichir d’une nouvelle discipline appelée la réflexologie, une nouvelle science dans le traitement de maladies non microbiennes sans médicaments ni interventions chirurgicales, a expliqué le week-end à l’ACP, le responsable du centre concerne, Mme Elisabeth Diandundu.

Déjà comme sous d’autres cieux, cette discipline, a fait savoir Mme Diandundu, aide à soulager les douleurs ponctuelles ou chroniques, réactiver les organes déficients par des massages et à activer des points réflexes. Ce traitement rapide de la douleur sans médicaments ni interventions chirurgicales intervient tel que dans les domaines des maladies respiratoires, des maladies cardiaques, des maladies d’aisance et dans divers autres maux.

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